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Posted by
Gandalf
Date
janvier 10, 2026
Categories
Uncategorized

Fusillade mortelle à Tehmplo Tulum lors du set de Solomun


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Fusillade mortelle à Tehmplo Tulum lors du set de Solomun

La violence rattrape la gentrification de la scène club internationale

Un homme a été tué par balles dans la nuit du 8 janvier 2026 lors d’un événement électronique organisé à Tehmplo Tulum, au Mexique. La fusillade serait survenue pendant une soirée headlinée par Solomun, selon plusieurs médias locaux et témoignages de participants présents sur place.

Les autorités n’ont pas encore communiqué de bilan détaillé concernant d’éventuels blessés. Sur les réseaux sociaux, de nombreux festivaliers ont décrit des scènes de panique, de mouvements de foule et une grande confusion à l’intérieur du site, situé dans la jungle de Tulum, à proximité de la route côtière.

Certains témoignages font état d’une situation particulièrement troublante : la musique aurait continué à jouer pendant plusieurs minutes, tandis que des spectateurs tentaient de fuir le lieu ou se mettaient à l’abri, avant l’intervention de forces armées.

L’incident est survenu au lendemain d’une annonce des autorités municipales se félicitant de deux mois sans homicide dans la région. Selon la presse locale, le silence initial des pouvoirs publics a suscité une vive polémique, certains y voyant une volonté de préserver l’image touristique de Tulum, en pleine haute saison hivernale.

Ce n’est qu’après la circulation massive de témoignages sur les réseaux sociaux que les autorités ont confirmé la mort d’une personne. L’enquête est en cours.

Dans les commentaires publiés par des habitants et habitués de la région, le choc laisse rapidement place à une forme de résignation amère. Beaucoup affirment que la fusillade n’aurait rien d’exceptionnel dans le Tulum actuel, évoquant une présence du narcotrafic devenue visible jusque dans les toilettes des clubs et des lieux festifs. Certains parlent ouvertement d’un territoire où les cartels auraient dépassé l’autorité publique, d’autres dénoncent l’hypocrisie d’un modèle touristique qui tolère la circulation massive de drogues tant que l’image de carte postale est préservée. Si ces propos relèvent du ressenti et non de faits judiciairement établis, ils traduisent néanmoins une perception locale très claire : pour une partie de la population, la violence n’est plus un accident, mais le symptôme d’un système qui a fait de la fête une économie centrale, au prix d’un effacement progressif du contrôle et du vivre-ensemble.

Le Tehmplo Tulum est le symbole d’un tourisme électronique mondialisé

Ces dernières années, Tehmplo s’est imposé comme l’un des lieux phares de la saison électronique à Tulum. À l’instar d’autres sites de la région, le lieu attire un public majoritairement international, notamment européen, venu consommer une expérience mêlant jungle, luxe, spiritualité de façade et afrohouse & melodic techno.

Cette transformation rapide de Tulum en destination globale du clubbing s’inscrit dans un phénomène plus large de gentrification touristique, qui a profondément modifié l’économie locale. Explosion des prix, privatisation des espaces naturels, multiplication de lieux événementiels haut de gamme : autant de dynamiques qui bénéficient largement à des acteurs extérieurs, tout en accentuant les fractures sociales.

On se passera de commentaires sur la période covid ou DJs et ravers européens se soont échappés à Tulum pour continuer à faire la fête…

Gentrification, économie de la fête et violence structurelle

Sans établir de lien direct entre un événement précis et des réseaux criminels, de nombreux travaux journalistiques et analyses locales soulignent que les zones de tourisme festif intensif deviennent des espaces de forte circulation de liquidités, où cohabitent nightlife, drogues, sécurité privée et intérêts criminels.

Dans ces contextes, la violence n’est pas toujours visible. Elle reste souvent en périphérie, tant qu’elle ne perturbe pas le récit du paradis festif. La fusillade survenue à Tehmplo rappelle brutalement que ces équilibres sont fragiles.

L’histoire récente des festivals électro au Mexique a déjà été marquée par des incidents de violence, ce qui souligne la nécessité d’une réflexion dépassant le seul fait divers. En 2017, lors du BPM Festival à Puerto Morelos (près de Cancún), plusieurs fusillades et tirs ont éclaté à l’extérieur des sites officiels du festival, faisant plusieurs blessés et entraînant une forte couverture médiatique internationale. Bien que ces attaques n’aient pas eu lieu à l’intérieur des clubs ou des scènes de musique elles-mêmes, elles ont mis en lumière les risques liés à la criminalité locale, aux zones de fête en périphérie urbaine et aux mécanismes sécuritaires des grandes manifestations. Ces événements avaient déjà suscité un débat profond sur la sécurité des touristes, l’organisation des espaces festifs au Mexique et les liens, parfois flous, entre zones touristiques et réseaux criminels. Cela rappelle que la tragédie de Tehmplo ne surgit pas dans un vide social, mais s’inscrit dans des tensions plus anciennes entre fête internationale et réalités locales.

Le malaise d’un clubbing à regard colonial

De plus en plus de voix, y compris au sein des scènes électroniques européennes, dénoncent un rapport néo colonial au tourisme festif. Tulum devient un décor exotique, consommé sans réelle prise en compte des réalités sociales locales. La jungle est réduite à un décor Instagram, les communautés locales à une main-d’œuvre invisible, pendant que la fête se déroule dans des enclaves sécurisées.

Lorsque la violence éclate, l’émotion est forte, mais souvent brève. L’industrie, elle, poursuit sa course vers la prochaine destination tendance.

À cette dynamique s’ajoute un autre phénomène régulièrement dénoncé par les scènes locales : lorsque de grands événements européens ou nord-américains s’installent dans des destinations comme Tulum (mais pas que), la place accordée aux artistes locaux reste souvent marginale. Les line-ups privilégient massivement des DJs internationaux déjà établis, reproduisant à l’étranger les mêmes hiérarchies que dans les capitales occidentales. Les talents locaux sont relégués aux premières heures, aux scènes secondaires, ou totalement absents, alors même que ces événements s’appuient sur des territoires, des infrastructures et une main-d’œuvre locale. Cette logique renforce l’idée d’une culture électronique exportée clé en main, consommée comme un produit, plutôt que construite en dialogue avec les scènes existantes.

Une scène face à ses responsabilités

La fusillade de Tehmplo ne peut être réduite à un fait divers isolé. Elle pose des questions profondes sur la responsabilité de l’industrie électronique internationale, des promoteurs, des lieux et du public.

À l’heure où la scène parle de durabilité, de care et de responsabilité, ces notions ne peuvent plus s’arrêter aux frontières européennes. La sécurité des publics, l’impact local des événements et les dynamiques de gentrification doivent désormais faire partie du débat.

Cette affaire est en cours de développement. D’autres informations pourraient émerger dans les prochains jours.

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